L’interface cerveau-machine; là où le concept devient réalité

Selon le portail CB Insights, le « lacet neuronal » proposé par l’entrepreneur Elon Musk – le président-directeur général de SpaceX. Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. et Tesla. Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. – donne une nouvelle impulsion à l’idée révolutionnaire de connecter le cerveau humain à l’intelligence artificielle. En juillet 2016, Elon Musk a créé la startup de nanobiotechnologie Neuralink. Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. afin de construire une interface informatique cérébrale (BCI) ou un « lacet neuronal ».

Grâce à ce « lacet », le cerveau pourra transmettre des données, au moyen d’un réseau sans fil, à des objets connectés et à l’infonuagique. L’objectif ultime de Neuralink est de traiter plus habilement des maladies telles que l’épilepsie, le Parkinson et la dépression en plus de rétablir les fonctions des victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

Bien que l’idée puisse sembler extravagante, CB Insights signale que l’interface cerveau-machine (brain-machine interfaces ou BMI) est un concept bien plus proche de la réalité qu’on ne le pense, car les neuroscientifiques y travaillent depuis des années. À l’heure actuelle, les équipes de recherche et les startups dans le domaine de la « brain tech. Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité. » ont tendance à poursuivre deux objectifs qui ne sont pas exclus l’un de l’autre, à savoir :

  1. Améliorer la vie des personnes atteintes de lésions neurologiques (en raison d’affections telles que les accidents vasculaires cérébraux ou la paralysie) en connectant leur cerveau à des ordinateurs.
  2. Éliminer les barrières entre la pensée des humains et les machines en vue d’augmenter ou de modifier les fonctions naturelles du cerveau humain avec l’informatique et l’intelligence artificielle.

Par exemple, on souligne que le département de la Défense des États-Unis travaille à développer des implants cerveau-capteurs sophistiqués, tandis que Facebook a annoncé. Ce lien mène à un site qui n'est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l'accessibilité., en avril 2017, que 60 ingénieurs travaillaient sur une « interface cérébrale directe » non invasive qui pourrait permettre aux gens de taper sur un clavier avec la pensée.

L’entreprise IBM, de son côté, alimente ses systèmes d’apprentissage automatique (machine learning) avec des signaux neurophysiologiques produits par le cerveau de gens atteints d’épilepsie. L’objectif est de faciliter la communication directe entre l’ordinateur et le cerveau afin que le patient puisse recevoir sur son téléphone intelligent l’avertissement qu’une crise d’épilepsie est imminente.

Pour en savoir davantage sur ce sujet, consultez les articles suivants :

Source: Bulletin Vecteurs Économie et innovation

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